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À propos du contrat

Ça y est? Vous l’avez, votre premier « oui »? Vous avez même trouvé la maison d’édition que vous vouliez? Bravo! Mais ne criez pas victoire trop rapidement. Souvent, on est tellement excité qu’on croit que la partie difficile est faite. Après tout, désormais, on ne sera plus seul/e! On fait enfin partie d’une équipe, de ce fait, tout ira bien dans le meilleur des mondes…

Encore une fois: erreur!

En vérité, c’est ici que tout commence (je dirais même plus : que tout recommence).

Si vous avez un « oui » et que vous avez encore des manuscrits en circulation, avisez les autres éditeurs pour éviter de leur faire perdre du temps. Cela a le mérite (dans certains cas) de faire passer votre texte en priorité. Parfois, vous pourriez même obtenir une contre-offre. Quoi? On peut rêver!

À partir d’ici, je n’ai qu’un conseil : soyez franc et transparent. L’honnêteté est essentielle. Après tout, vous allez vous « marier » avec une maison d’édition pendant un nombre d’années X (parfois à vie!) Vous allez donc leur céder les droits d’un roman et devoir attendre qu’on vous rétribue annuellement, ce qui signifie : leur faire confiance sur à peu près tout (la correction, la diffusion, la couverture, la pub… et les paiements). Songez-y bien! Un contrat, c’est un gros engagement. Et notez qu’en édition, il est très difficile de divorcer.

Pour aller plus loin…

L’UNEQ met à la disposition des jeunes auteurs deux articles qui valent le coup d’œil: Bien lire son contrat d’édition avant de le signer et Les clauses qui tuent.

Quant à Dominic Bellavance, il explique le fonctionnement du contrat sur son site web.

Et le site Envie d’écrire donne quelques pièges à éviter.

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