La complexité de l’écriture

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Depuis quelques jours, j’ai ouvert un “vieux” projet. Après la folie de 2020 (4 romans terminés/écrits, quand même), rien ne me venait. Juste des bouts d’anciennes histoires ou des thèmes (déjà dans ces histoires qui attendent patiemment d’être bouclées). Ce projet date de 2016 (que le temps passe vite!), mais surtout: il est compliqué. J’entends par là qu’il est difficile à écrire. Moi, j’aime les projets qui coulent bien, qui me permettent d’écrire rapidement le premier jet. Là, c’est autre chose. Il y a des mots que je ne peux pas utiliser. Des termes à proscrire. Et le pire: c’est qu’on ne doit pas le voir. Bref, je dois constamment changer mes phrases pour éviter de lâcher le morceau trop vite et faire en sorte que cela reste fluide.

Mission impossible. Hein?

Parfois, écrire, c’est créer un casse-tête. Pourtant, celui-ci n’est pas trop gros. Pas trop complexe. Il est juste tordu. Vraiment tordu.

Bref, cette histoire est longue à écrire. Elle demande d’être sur ses gardes. De ce fait, j’ai toujours peur d’abandonner à nouveau le manuscrit en cours de route (ce n’est pas grave, c’est la vie, mais si on pouvait l’avancer un peu…) Bonne nouvelle, quand même! Hier, j’ai passé la barre du 10k (c’est un cap), mais sachant que cette histoire va en demander… disons 120? C’est vraiment un tout petit cap.

À voir si j’arrive à le mener à terme!

Bref, j’écris, mais peu, parce que ce roman me cause des soucis évidents, mais aussi parce que c’est la rentrée!

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